Énergie et grands projets d'infrastructure

Budgets conséquents, contraintes réglementaires fortes, délais non négociables.
Ces projets ne laissent aucune place à l’approximation — ni sur la technique, ni sur l’organisation.

Quand le planning impose le rythme, le terrain doit suivre

Turbines hydroélectriques, tuyauterie cryogénique pour la fusion nucléaire, installations de calcination en carrière : ces environnements cumulent les contraintes — sécurité, qualité, délais, coordination multi-métiers. Et c’est sur le terrain que naissent la plupart des retards.

Les situations les plus fréquentes

Le planning du projet avance. Mais les gammes n’existent pas, la zone de fabrication n’est pas aménagée, les flux logistiques ne sont pas validés. Les opérateurs attendent.

Ce que je fais — Réalisation des gammes de production, aménagement de la zone, mise en place des animations à intervalle court avec les équipes, validation des flux par retour d’expérience.

Résultat — Démarrage de production tuyauterie pour le projet ITER : atelier opérationnel dans les délais du projet global.

R&D, production, qualité, clients internes : chacun dans son couloir. Les requêtes se perdent, les temps de réponse s’allongent, le chef de projet passe son temps à relancer.

Ce que je fais — Analyse BPMN des processus, standardisation des pratiques, traitement automatisé des requêtes, animation de workshops internationaux.

Résultat — Chez un fabricant de turbines hydroélectriques : temps de réponse améliorés, équipe alignée sur un fonctionnement commun.

Recruter, former, structurer la qualité, organiser la maintenance, gérer la sécurité, négocier l’énergie, piloter les travaux neufs — sans encadrement en place et avec la pression du client final.

Ce que je fais — Prise en charge du poste de responsable d’exploitation : recrutement et encadrement, mise en place du laboratoire d’essais, politique sécurité, relations DRIRE, négociation des contrats.

Résultat — Installation de calcination d’argile : 17 mois, 20 personnes recrutées, installation opérationnelle, 140 k€/an d’économies sur l’énergie.

Pas de gammes, pas de supports visuels, pas de rituels de suivi. La production tourne sans structure, et les dérives ne sont détectées qu’après coup.

Ce que je fais — Co-construction des affichages d’animation à intervalle court avec les opérateurs, coordination de l’aménagement, ancrage des flux logistiques.

Résultat — Gammes et suivi de production en place dès les premières semaines.

Fournisseurs en retard, ressources en conflit, risques non suivis. Le reporting remonte trop tard et les décisions se prennent sans données fiables.

Ce que je fais — Pilotage de projets d’investissement : gestion budgétaire, priorisation, gestion des risques, reporting direction, coordination multi-sites.

Résultat — Projets jusqu’à 3 M€ pilotés en contexte international.

Ce que cela change concrètement

Des ateliers opérationnels dans les délais du projet global. Des flux validés et des gammes en place avant le démarrage série. Des équipes structurées et autonomes dès les premières semaines. Un pilotage budgétaire fiable pour sécuriser les arbitrages. Une coordination inter-services qui ne repose plus sur l’informel.

Vous vous reconnaissez ?

Des ateliers opérationnels dans les délais du projet global. Des flux validés et des gammes en place avant le démarrage série. Des équipes structurées et autonomes dès les premières semaines. Un pilotage budgétaire fiable pour sécuriser les arbitrages. Une coordination inter-services qui ne repose plus sur l’informel.

Je ne connais pas votre métier mieux que vos équipes — et ce n’est pas ce que j’apporte. Ce que je sais faire, c’est identifier ce qui bloque un flux, une organisation ou un système qualité, quel que soit le produit. Céramique, nucléaire, métallurgie, électronique : les secteurs changent, les causes racines se ressemblent beaucoup. Je passe les premiers jours dans l’atelier, avec ceux qui font, pour comprendre vos spécificités avant de proposer quoi que ce soit.

C’est la vraie question, et elle mérite mieux qu’une promesse. Je ne travaille pas depuis un bureau à produire un rapport que personne n’appliquera. Je construis les solutions avec les opérateurs et les encadrants, parce que ce sont eux qui connaissent la réalité des postes et qui feront vivre le changement après mon départ. Un projet qui n’a pas l’adhésion des équipes ne tient pas six mois, quels que soient les indicateurs.

C’est le point sur lequel je m’engage le plus. Une mission réussie, c’est une mission dont on peut sortir : procédures écrites, standards affichés au poste, indicateurs suivis par vos équipes et pas par moi, encadrants formés à faire vivre la démarche. Si votre organisation dépend encore de ma présence à la fin, je n’ai pas fait mon travail.